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« Les inégalités, la précarité et les exclusions, lits de toutes les violences, contre soi ou contre les autres»

  

Tel est l’intitulé du débat qui nous réunira lors de prochaine Matinale de l’IRPS(1), lieu traditionnel de débat.  Cet intitulé n’est évidement pas de circonstance même si les violences de ce début d’année lui donnent une résonance douloureuse.

 

Tant il  est vrai que la question des inégalités sociales et de santé, est connue, reconnue, au risque de  la banalisation ou de l’acceptation. D’ailleurs, il en est qui disent, sournoisement ou sincèrement,  que les inégalités sont constitutives de l’espèce humaine, de nos sociétés et qu’on n’y peut rien !  Alors qu’allons-nous, nous dire de « nouveau sous le ciel » ?

Trois idées pour nourrir le débat auquel nous vous convions :

 

- la 1ère, pour rappeler que face aux inégalités de tous ordres, nous avions toujours la volonté de les combattre, de les réduire, voire de les faire disparaitre. Ou, tout au moins l’espoir. L’histoire sociale témoigne des luttes nourries des idéaux de justice, de solidarité pour construire des sociétés plus égalitaires. Et si cette perspective est mise à mal de nos jours et  sous bien des cieux, on ne saurait ni renier ces convictions et ces luttes, ni en sous estimer les droits acquis et les constructions solidaires,

- la 2ème idée découle des dernières études et statistiques qui disent à la fois la réduction des inégalités entre pays et dans le même temps leur accentuation au sein de tous les pays avec des polarisations aux extrêmes(2),

- en 3ème et dernier point, la persistance et le creusement de ces inégalités ne sont pas seulement sources d’injustices mais aussi sources de violences et facteurs d’instabilités dans différents coins du monde et au sein de chacune de nos sociétés.

 

C’est dire que les inégalités ne sont plus  des données d’études mais des réalités, au plus prés du plus grand nombre d’entre nous, et qu’on ne peut indéfiniment les occulter ou les minorer, sans risques majeurs. Il y va du vivre ensemble, mais aussi des vies de tout un chacun.

 

Allons nous vivre dans des sociétés où les violences sociales expriment et régulent en place et lieu du droit, des mécanismes de répartition et de redistributions solidaires ?

 

 

 

Dr Omar Brixi, médecin et enseignant de santé publique 

 

 

(1) 14 avril 2015 IRPS

(2) La richesse détenue par 1% des personnes de la planète – les plus riches – dépassera bientôt celle des 99% restants. C’est le constat alarmant que dresse ce lundi l’ONG Oxfam dans son étude annuelle sur les inégalités dans le monde [PDF].

IRPS Programme Matinale 14 04 2015

 

 

Compte-rendu de la matinale du mardi 14 avril 2015

 

Participants :

 

Introduction par Marc Gouyon :

 

Cette matinale est renforcée par la présence d’autres mutuelles.

Les questions des inégalités sont au cœur du mouvement mutualiste.

Il y a une solidarité et une volonté de réduction des inégalités.

La matinale est faite en présence des personnes de la 1ère ligne du champ social avec des personnes représentants la culture, les mutuelles, et la sociologie.

 

 

Intervention Éric Macé :

Explication de pourquoi il y a des inégalités ainsi que des violences en France.

On fait partie des pays les plus riches au monde, avec les inégalités les plus faibles. La France : territoire d’un état providence avec restructuration des richesses, transport, etc. Il ne faut pas le perdre de vue. C’est un système redistributif (logements, éducation, etc.). Quand les autres pays plongent dans la crise, la France moins. Quand les autres pays redémarrent, pour la France c’est plus lent.

 

Chômage et précarisation qui touchent les moins diplômés, les retraités sont touchés mais c’est relatif car en France on a les retraites qui sont les plus élevées. Il y a tout de même une augmentation du taux de chômages chez les jeunes et chez les plus vieux. La France est un pays vieillissant.

On a des territoires qui n’ont pas plus de perspectives.

 

L’idée d’un ghetto urbain ressort. Cela est lié à la reproduction des maux schémas liés aux inégalités.

Par exemple : L’école française avec la méritocratie. Ceux qui subissent sont les enfants des milieux populaires, surtout les garçons.

Les nouvelles activités demandent de grandes qualifications, donc les gens ne préfèrent pas travailler, ou travailler au noir.

 

 

Si on gagne 3000 euros par mois, on est parmi les 10% qui gagnent le plus dans ce pays. Il y a peu de pauvres, mais plus de déclassement, plus de désaffiliation. La France est un pays qui ne peut pas être défini comme un pays d’exclusion massive, mais il y a une frustration multipliée, car on se sent toujours « inégal face à l’autre ».

 

 

Si on en vient aux inégalités perçues au niveau individuel

Violence contre soi - individuel

Violence contre autrui – collective

 

Historiquement, les rapports conflictuels étaient liés aux classes.

Aujourd’hui, la violence collective se traduit par des manifestation (la France est le pays qui manifeste le plus) ; une occupation des lieux de travail, des actions radicales en groupe (blocage), ou bien des émeutes urbaines qui ont lieu généralement tous les 5 ans depuis 1980 ( il n’y en a pas eu depuis 2005).

 

De manière individuelle, la violence : se traduit par la frustration et le ressentiment.

Pour ceux qui sont désaffiliés, comportement dépressif, les femmes comme les hommes.

Actes suicidaires. Consommation d’alcool, toxicomanie. Donc la violence contre soi peut se transformer en violence contre autrui : violence masculine, donc inégalité sociale mais aussi de genre. « violence narcissique » (exemple : hommes qui se font « larguer » par leur partenaire)

Ex : boucs émissaires qui peuvent être l’objet de violence, comme les blancs pauvres qui n’avaient que le racisme contre les noirs, qui étaient devenus égaux après l’esclavage. Homophobie etc.

 

 

Pistes : réduction des inégalités collectives, écart de salaires, que les pauvres soient moins pauvres, question de la mobilité géographique, question de la redistribution : redistribution de l’état providence à la peine.

 

 

Intervention Didier Ménard:

Il veut expliquer quelque chose qui l’habite : la vraie question c’est « comment on lutte contre », mais il ne suffit pas d’en parler.

Il veut parler de la tension qui irradie les quartiers populaires. Univers de la précarité, pauvreté, de la vulnérabilité et fatalité. Il ne faut pas grand-chose pour basculer. Univers de la fatalité dont on parle peu. Tension aussi résultante des inégalités. Ce type de tension crée un passage à l’acte violent.

Il a vécu dans un quartier populaire des Francs-Moisins.

Cette tension : mélange d’un monde de ressenti qui produit de la violence, peur d’affronter les autres. Crainte permanente de subir la violence.

Connaissance la plus fine possible du parcours de soin du patient. Il lui a fallu parfois 25 ans pour connaître les parcours de soin de patients, et à chaque fois il y a eu dans ces parcours une rencontre avec la violence. Il pense que quand on est pauvre, on ne peut pas faire de la « résilience ».

 

Il existe une peur d’affronter l’autre. Il existe une identification  au lieu car cela peut produire de la crainte. On peut subir de la violence de différentes manières.

 

Il y a la peur de s’attendre en permanence à un refus, il y a aussi une intériorisation de l’absence de légitimité de demander, de peur des moqueries.

On apprend aussi à garder sa colère et du coup « ça bouillonne ». La violence devient un moyen de montrer sa dignité.

Le sentiment de culpabilité devient une hargne envers la société.

 

Cependant pour lui, il faut associer ces inégalités a des valeurs positives qui peuvent ressurgir tel que le soutien des milieux populaires.

Il a adapté sa pratique : outil de résistance, association de santé communautaire. La conquête pour les droits sociaux passe par un accompagnement par des personnes qui sont formées pour le faire. Donc outil « collectif ».

Au niveau individuel, il essayait d’anticiper les maux des gens, à force de connaître ses patients.

(il nous montre sa « balance de la résilience ») : il disait à ses patients qu’il peut aider non seulement à enlever des problèmes, mais aussi ajouter dans les « plaisirs », dans la « gratification », pour équilibrer la balance. Donc il donnait des arrêts de travail, etc.

Le fait de connaitre le parcours de ses patients lui a montré qu’ils avaient souvent à faire face à la violence dans leur passif qui a créé une tension et souvent un abandon du positivisme.

 

De ce fait il a créé une association de reconquête des droits sociaux pour accompagner les personnes de la communauté. C’est une ressource pour apporter des réponses aux problèmes.

 

Il existe pour lui deux types de violences : celle de la famille, et l’institutionnelle.

 

Violence institutionnelle : climat de suspicion contre les personnes qui ont des allocations. Il faut les contrôler, donc délation. Il a toujours abominable que les Caisses utilisent cela. Ex : une personne qui subit une délation, à qui on retire des droits, mais qu’on ne prévient pas.

 

Intervention de Marc Schoene, médecin généraliste :

 

Il existe une difficulté à se mettre d’accord ensemble sur les inégalités ainsi qu’une sous-estimation des inégalités surtout dans la santé.

 

Sa préoccupation principale c’est « comment agir » (car il y a beaucoup de réunions où on parle des inégalités)

 

(Il illustre ses propos avec une affiche dans un hôpital qui crée des problèmes, et avec l’exemple du contrat incompréhensible de sa mutuelle).

 

Il y a aujourd’hui en France de grosses inégalités en santé.

 

Il croit beaucoup à l’idée d’agir ensemble : il faut partager la compréhension, les constats, et mieux travailler ensemble. Exemple des enfants qui font leurs besoins dans une piscine, de riverains qui laissent leurs déchets dans la rue. Donc il faudrait plus d’humanité, de comportement « citoyen ».

Il faut modifier les choses au quotidien, de manière progressive, pour être un peu plus humain.

Donc voilà ce qu’il voulait apporter au débat, c’est-à-dire en plus des grandes solutions, quelles peuvent être les petites solutions, mais pas si petites que ça.

 

Intervention de François Desriaux :

 

Vraie inégalité dans le cadre du travail de nuit

 

Question de la prise en charge des malades ainsi que le recul de l’âge de la retraite.

 

Question de la violence dans le travail

On commence à voir qu’au-delà de la question des revenus, on commence à voir la question des individus avec les questionnaires Karasek et Siegrist.

Il y a énormément de pression lié au travail qui est dû au développement d’un mode d’organisation du travail. Avec la psychodynamique et la commission violence emploi santé les choses commencent à bouger un peu. Il y a tout de même trop d’affect dans le travail.

 

Aujourd’hui l’organisation permet de moins en moins de mettre en place sur le plan individuel l’aspect du travail différent du travail prescrit (c’est-à-dire de mettre en place l’aspect du travail qui sollicitera l’intelligence de la personne).

 

Comment dépasser cela ?

- peut être par différents formes de management

- l’aide aux personnes en difficulté au travail

- Démocratie sociale

 

Ouverture du débat

 

Florence HUTIN VAN THUY : Alerte concernant la qualité de vie au travail (qu’on appelle « QVT »). Il y a eu un accord interpro l’année dernière.... « QVT » pour positiver les choses, et ne pas parler de souffrance au travail. Elle se rend compte que les personnes qui travaillent sur la QVT disent « non QVT c’est différent des RPS ». Florence HUTIN VAN THUY leur dit « attention, la QVT ne doit pas occulter la réorganisation du travail ».

Dans ses interventions le travail est au centre de multiple exigence avec la conciliation vie pro/privée.

Il y a des RPS à des solutions puis -à la QVT

 

Gérard PHILIPPE : Milieu rural : pauvreté, souffrance ; exemple du prix du loyer vis-à-vis de la rémunération : il faut gagner 3 X plus.

 

Donc il est inquiet concernant les personnes qui arrivent à la retraite.

Certaines promesses non tenues par des politiques amènent à dévaloriser le travail d’élus de proximité. Certains médias « intoxiquent » et donc créée une société de consommation.

 

Béatrice Torrez : Certains droits disparaissent. Autrefois, à Hazebrouck, il n’y avait pas de souffrance au travail. Maintenant il y a des personnes qui viennent la voir. Il y a une explosion de la souffrance au travail.

Elle travaille pour faire un accompagnement avec le syndicat. Elle est en train de mettre en place des petits déjeuners pour des salariés précaires, des déjeuners-quizz entre seniors, etc., et ça marche. Ce n’est peut-être pas « la » solution, mais c’est une des solutions pour éviter les inégalités sociales. Cela permet de faire un réel accompagnement et de mettre en place un dispositif avec des animations.

 

Fabrice Bouquet : Ce qui le frappe, c’est l’isolement social. Jeunes issus de minorité, avec peu de capital social, intellectuel. Cet isolement social engendre une violence. Aujourd’hui, il n’arrive pas à détecter de structuration. « l’individualisme » est présent partout et nuit à l’action sociale.

 

Mme TABARD-KALCK : Violence forte concernant les chefs et les autres subissent : on ne va pas remettre en cause l’organisation. Coût : on sait que les correctifs mis en place ont des coûts.

Il faut que collectivement on trouve un moyen d’améliorer l’information et d’installer quelque chose

 

Mathilde VINCENT : Etat providence, elle trouve que c’est contre l’égalité. Le mot « bénévole » ne veut, selon elle, rien dire.

 

Eric Macé : les institutions sont un de ces problèmes des inégalités contre lesquelles elles luttent. Ça sous-entend qu’il faudrait changer la redistribution. Donc si on touche les bénéfices d’un système, les choses deviennent compliquées. Exemple des enfants des enseignants, et exemple du temps de travail faible des policiers.

 

Didier Ménard : Il pose, notamment à Marc Gouyon, une question aux « mutualistes », notamment la question sociale, la question des inégalités, la question de la reconquête, donc quel est le rôle des mutuelles ?

 

Marc Schoene : nous sommes dans des tendances macro et micros... Il pense que tout s’oppose à la réduction des inégalités et au bien-être.

Il n’est pas sociologue, mais il trouve qu’il n’y a pas tant d’individualisme que ça. Il a pris l’exemple des familles qui sont solidaires, qui s’entendent, mais la parole ne leur est pas donnée.

 

François Desriaux : « QVT » ce n’est pas  mal, sans doute, mais ce n’est pas cela qui fera que je serai épanoui dans mon travail. Mais Qualité « Du » Travail ça serait mieux. Il faut essayer d’aider les gens dans le cadre du travail ?

 

Marc Gouyon : rôle de la mutualité : déjà, c’est pourquoi nous avons créé l’IRPS. Au début le contact se faisait plutôt par les CLAS ou les syndicats...

Donc on est en quelque sorte « l’AS » supplémentaire.

La précarité doit être combattue par tous.

 

 

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